Produire des huiles végétales pour un usage cosmétique.

Cette production locale permet de réduire l’empreinte écologique et de se rapprocher des consommateurs pour qui cet approvisionnement en circuit court a du sens. Les plantes que je cultive sont la bourrache, la nigelle, l’onagre, l’églantier, calendula et bellis. Les quatre premières sont transformées en huiles végétales pressées à froid, et les deux dernières sont des macérats dans de l’huile de tournesol. Ce projet s’inscrit dans le mouvement de “Slow Cosmétique”, porté par des personnes qui souhaitent se réapproprier des solutions naturelles pour le soin de la peau.

La commercialisation passera par des partenariats avec des herboristeries et personnes proposant des ateliers de fabrication de cosmétiques, ainsi qu’une collaboration rapprochée avec “Ma Petite Sorcière”, une marque de savons et cosmétiques bio qui intègre ces huiles dans ces produits.

Un des défis de ce projet est la mécanisation de ces cultures inhabituelles. Les surfaces cultivées sont en effet trop importantes pour pouvoir récolter manuellement les plantes.


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